Dominique Potier
Député de la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle
Audrey Bardot, suppléante






 
Vous êtes ici :
  Contact Lettre d'information Facebook Twitter


Vidéo à la une


Agenda
Mercredi 13 mai

Détail de la journée

A Paris et en circonscription

10h30-
12h00
Cérémonie de la première pierre de l'extension du Cerfav, CFA des métiers verriers
Vannes-le-Châtel
14h45-
20h00
Séance publique
- Proposition de soutien à l'innovation thérapeutique contre les cancers, les maladies rares et les maladies orphelines de l'enfant
- Proposition pour une montagne vivante et souveraine
- Proposition de saisie des avoirs souverains étrangers gelés en réponse aux violations du droit internationale
- Proposition visant à améliorer la protection et l'accompagnement des parents d'enfants atteints d'un cancer, d'une maladie grave ou d'un handicap
- Proposition sénatoriale visant à protéger l'école de la République et les personnels qui y travaillent
- Proposition visant à protéger l'alimentation des Français des contaminations

Assemblée nationale
17h30-
18h30
Réunion de balayage des amendements du projet de loi d'urgence agricole
Assemblée nationale
 
 
NEWSLETTER
Restez informés des actualités de Dominique Potier en vous inscrivant à la newsletter

 


> L'activité de votre député sur le site citoyen NosDéputés.fr


contactPermanence parlementaire
27 avenue du Maréchal Foch
54200 TOUL
Tel : 03 83 64 09 99
Fax : 03 83 64 31 05
Nous écrire

Actualités

Vendredi 20 décembre 2019

Retraites : ''mes lignes rouges''

Retraites : ''mes lignes rouges''
Le manque de clarté et le sentiment d'injustice ont ruiné le projet de réforme du Gouvernement. Le mouvement social dans sa diversité appelle à refonder un projet sur des bases solides tant la retraite participe du contrat social de notre Nation. Je n'ai aucun tabou sur les modes de calcul qui relèvent des moyens. Ce qui importe, c'est que le futur système de retraite permette de répondre aux 3 défis suivants :
 
  • Etre universel. En discernant dans les régimes spéciaux (soit 3% des Français) ce qui relève de privilèges indus et ce qui se justifie par une histoire ou une réalité singulière, et en ménageant une transition qui ne soit brutale pour personne. Être universel, c'est aussi refuser de plafonner le système de répartition à 10 000€ de revenu par mois... véritable cadeau aux fonds de pension et rupture symbolique avec les Français les plus aisés. La valeur du point considérée comme un droit doit être sanctuarisée et ne pas servir d'ajustement budgétaire.
     
  • Réduire les inégalités. Les 5% des Français les plus pauvres ont une espérance de vie inférieure de 13 ans par rapport aux 5% les plus riches, les ouvriers de 6 ans par rapport aux cadres. Il faut explorer les effets d'une mobilisation maximale des critères de pénibilité et les effets d'un taux de cotisation variable. Les femmes ont une retraite en moyenne inférieure de 29% à celle des hommes car leurs carrières sont souvent hachées et moins bien rémunérées. Pour toutes ces raisons, il est urgent d'éviter ces inégalités par une double prévention : réduction à la source des écarts de rémunération et des risques sanitaires professionnels.
     
  • Permettre une retraite solidaire. L'effort public ne doit pas porter uniquement sur les pensions individuelles, mais sur nos communs. La citoyenneté active après l'âge légal est un choix de société avec ses droits et ses devoirs : partage intergénérationnel du travail, engagement civique bénévole, et parcours sanitaires et sociaux garantissant l'égale dignité de chacun.
 
 
 
Assemblée nationale
CMS : Flexit©