Dominique Potier
Député de la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle
Audrey Bardot, suppléante






 
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Agenda
Vendredi 9 octobre

Détail de la journée

En circonscription

08h00-
09h00
Echanges avec l'association LOANA
Champougny
10h00-
11h00
Journée d'hommage en l'honneur des démineurs morts pour la France
Essey-et-Maizerais
12h00-
12h30
Salon des maires de la Meurthe-et-Moselle
Toul
12h30-
13h45
Déjeuner avec le Sous-préfet
Toul
13h45-
14h30
Rendez-vous autour de la friche de Liverdun avec Sébastien Dosé et Valentin Dethou
Permanence parlementaire, Toul
14h00-
16h00
Assemblée générale de l'association Femmes Relais
- Représenté par Hugo Gaspar, collaborateur parlementaire

Toul
17h00-
18h00
Assemblée générale de l'ADM 54
Toul
18h00-
18h30
Salon des arts
Foug
18h30-
19h30
Remise de l'Ordre national du mérite à Rose-Marie Falque, présidente de l'ADM54
Toul
 
 
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Travaux législatifs

Mercredi 4 juin

Réforme pénale - ''Un individu ne tient pas debout tout seul''

Réforme pénale - ''Un individu ne tient pas debout tout seul''
"Je ne suis pas un spécialiste des questions pénales, mais j’ai l’honneur et le bonheur d’être le voisin d’Élisabeth Pochon, responsable de notre groupe pour ces questions, qui m’a encouragé à m’exprimer à ma manière – originale paraît-il – sur le sujet. Je me suis donc employé à me cultiver et à me renseigner. Ce faisant, je suis tombé sur une pépite que je veux partager avec vous, en guise de réponse à MM. Poisson, Dhuicq, Darmanin, Aubert, qui ont diabolisé le débat.

Dans la revue Etudes, j’ai découvert un écrit plein de sagesse de Denis Salas. Écoutons-le et peut-être pourrons-nous prendre un peu de hauteur, chers collègues.

« Un individu ne tient pas debout tout seul. Nous sommes orphelins d’un État social qui permettait de lier la société démocratique à ses marges. À la place qui est devenue la sienne, la justice peut activer la déliaison ou la freiner. Elle doit aussi contribuer à reconstruire le lien défaillant en s’appuyant sur les ressources familiales, le tissu associatif et les services publics de proximité. Une liberté purement individuelle sans solidarité n’est rien. Une justice qui ne relie pas l’homme à la collectivité affaiblit l’un et l’autre. Un droit pénal omniprésent et tapageur est l’indice d’une société en miettes. Une société dont les institutions se délitent tend à le solliciter compulsivement » C’est un peu ce que j’entends dans vos rangs, messieurs de l’opposition.

« Au moment où triomphe le droit à la sécurité – cela a été écrit sous la précédente majorité – souvenons-nous, alors qu’il vient de nous quitter, de ce que disait Claude Lefort des droits de l’homme. Ils ne sont en rien une réclamation purement individuelle, mais avant tout une relation proprement sociale qui lie les hommes entre eux, tour à tour sujets et débiteurs. Il ne faut pas les comprendre comme des libertés égoïstes, éprises de sécurité et de tranquillité, mais comme des libertés de rapports, le fondement des droits individuels se trouve avant tout dans une société solidaire. » "

Retrouvez le texte de Denis Salas en intégralité, Ce que nous appelons Punir


 
 
 
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