Dominique Potier
Député de la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle
Audrey Bardot, suppléante






 
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Agenda
Mercredi 6 mai

Détail de la journée

A Paris

09h30-
13h00
Commission des affaires économiques
- Projet de loi d'urgence agricole

Assemblée nationale
12h00-
13h00
Lancement territorial du millésime 2025 de l'AOC Côtes de Toul
- Représenté par Domitille Lécroart, collaboratrice parlementaire

Résidence du Sous-Préfet, Toul
13h00-
14h00
Déjeuner avec Philippe Garabiol
Assemblée nationale
14h00-
14h45
Questions au Gouvernement
Assemblée nationale
14h45-
20h00
Séance publique
- Commission mixte paritaire : proposition de loi sur la restitution de biens culturels

Assemblée nationale
15h00-
20h00
Commission des affaires économiques
- Projet de loi d'urgence agricole

Assemblée nationale
19h00-
20h30
Cérémonie de remise d'insignes de M. Pascal Demurger
Ministère des Finances, Paris
21h30-
00h00
Séance publique
- Commission mixte paritaire : proposition de loi visant à améliorer l'accessibilité au logement des travailleurs des services publics

Assemblée nationale
21h30-
00h00
Commission des affaires économiques
- Projet de loi d'urgence agricole

Assemblée nationale
 
 
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Travaux législatifs

Mercredi 4 juin

Réforme pénale - ''Un individu ne tient pas debout tout seul''

Réforme pénale - ''Un individu ne tient pas debout tout seul''
"Je ne suis pas un spécialiste des questions pénales, mais j’ai l’honneur et le bonheur d’être le voisin d’Élisabeth Pochon, responsable de notre groupe pour ces questions, qui m’a encouragé à m’exprimer à ma manière – originale paraît-il – sur le sujet. Je me suis donc employé à me cultiver et à me renseigner. Ce faisant, je suis tombé sur une pépite que je veux partager avec vous, en guise de réponse à MM. Poisson, Dhuicq, Darmanin, Aubert, qui ont diabolisé le débat.

Dans la revue Etudes, j’ai découvert un écrit plein de sagesse de Denis Salas. Écoutons-le et peut-être pourrons-nous prendre un peu de hauteur, chers collègues.

« Un individu ne tient pas debout tout seul. Nous sommes orphelins d’un État social qui permettait de lier la société démocratique à ses marges. À la place qui est devenue la sienne, la justice peut activer la déliaison ou la freiner. Elle doit aussi contribuer à reconstruire le lien défaillant en s’appuyant sur les ressources familiales, le tissu associatif et les services publics de proximité. Une liberté purement individuelle sans solidarité n’est rien. Une justice qui ne relie pas l’homme à la collectivité affaiblit l’un et l’autre. Un droit pénal omniprésent et tapageur est l’indice d’une société en miettes. Une société dont les institutions se délitent tend à le solliciter compulsivement » C’est un peu ce que j’entends dans vos rangs, messieurs de l’opposition.

« Au moment où triomphe le droit à la sécurité – cela a été écrit sous la précédente majorité – souvenons-nous, alors qu’il vient de nous quitter, de ce que disait Claude Lefort des droits de l’homme. Ils ne sont en rien une réclamation purement individuelle, mais avant tout une relation proprement sociale qui lie les hommes entre eux, tour à tour sujets et débiteurs. Il ne faut pas les comprendre comme des libertés égoïstes, éprises de sécurité et de tranquillité, mais comme des libertés de rapports, le fondement des droits individuels se trouve avant tout dans une société solidaire. » "

Retrouvez le texte de Denis Salas en intégralité, Ce que nous appelons Punir


 
 
 
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