Dominique Potier
Député de la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle
Audrey Bardot, suppléante






 
Vous êtes ici :
  Contact Lettre d'information Facebook Twitter


Vidéo à la une


Agenda
Vendredi 27 mars

Détail de la journée

En circonscription

08h00-
09h00
Rendez-vous avec des élus locaux
Nancy
09h00-
10h00
Journée de la cohésion nationale dans le cadre de l'exercice ORION
Nancy
10h00-
11h00
Réunion de travail avec la direction du Pays Terres de Lorraine
Nancy
11h30-
12h30
Visite au stand de tir du Toulois
Toul
13h30-
14h00
Interview avec RCN
Conférence téléphonique
16h00-
17h00
Rendez-vous avec Voies Navigables de France
Nancy
18h00-
19h00
Assemblée générale du Souvenir Français, comité de Toul
Toul
19h00-
20h00
Assemblée générale de Parole d'entreprises
Gondreville
21h00-
23h00
Réunion avec des élus départementaux
Visioconférence
 
 
NEWSLETTER
Restez informés des actualités de Dominique Potier en vous inscrivant à la newsletter

 


> L'activité de votre député sur le site citoyen NosDéputés.fr


contactPermanence parlementaire
27 avenue du Maréchal Foch
54200 TOUL
Tel : 03 83 64 09 99
Fax : 03 83 64 31 05
Nous écrire

Travaux législatifs

Vendredi 14 septembre

Adoption du projet de loi sur les emplois d'avenir

Adoption du projet de loi sur les emplois d'avenir
Devant l’urgence de la situation, l’entrée en vigueur du dispositif Emploi d’avenir est avancée au 1er novembre 2012. Objectif : création de 100 000 emplois d’avenir fin 2013, et 50 000 en 2014. 2,3 milliards d’euros seront engagés par l’Etat pour financer ces emplois. L’aide de l’État pourra être accordée pour une durée de 3 ans et s’élèvera dans le cas général à 75 % de la rémunération brute au niveau du SMIC.

En 2011, 500 000 jeunes étaient sans diplôme, sans emploi ni formation. Ce nombre a doublé depuis dix ans. Chaque année, c’est près de 120 000 jeunes qui sortent de notre système scolaire sans diplôme. Redonner espoir à ces jeunes est une priorité pour notre pays. La création des emplois d’avenir, a été inscrite à l’ordre du jour de cette session extraordinaire du parlement.
Parce que de nombreux jeunes n’arrivent pas à entrer sur le marché du travail, une réponse adaptée était nécessaire.

Les emplois d’avenir sont destinés en priorité aux jeunes de 16 à 25 ans, peu ou pas qualifiés, qui ont des difficultés particulières d’accès à l’emploi. Ils concernent particulièrement les jeunes qui vivent dans les zones urbaines ou rurales les plus marquées par le chômage. Il s’agit de donner sa chance au jeune de réussir sa première expérience professionnelle en lui donnant une qualification.
Tout au long de leur contrat, les jeunes bénéficieront d’un suivi individualisé et de formations. La formation est un des leviers majeurs de réussite dans le cadre des emplois d’avenir. Les régions et les partenaires sociaux seront sollicités afin de proposer des parcours d’accès à une qualification compatibles avec l’organisation du travail des jeunes en emploi d’avenir.
Les emplois d’avenir sont créés dans le secteur non marchand pour des activités ayant une utilité sociale avérée. Les employeurs de ce secteur seront au cœur de notre dispositif.
Les emplois d’avenir sont aussi créés dans des secteurs d’activité susceptibles d’offrir des perspectives d’embauche durable : développement durable, numérique, aide à la personne, animation sociale, culturelle et sportive, etc.
Ce dispositif a été complété avec les emplois d’avenir « professeur » qui visent à accompagner des jeunes qui, souhaitant poursuivre leurs études et se destiner aux métiers de l’enseignement, risquent de ne pouvoir le faire faute de moyens. L’emploi d’avenir leur permettra de poursuivre leurs études universitaires pour se présenter aux concours de professeur. En 2013, 6 000 emplois d’avenir sur 100 000 seront mobilisés dans l’Éducation nationale.
Devant l’urgence de la situation, l’entrée en vigueur du dispositif Emploi d’avenir est avancée au 1er novembre 2012. Objectif : création de 100 000 emplois d’avenir fin 2013, et 50 000 en 2014. 2,3 milliards d’euros seront engagés par l’Etat pour financer ces emplois. L’aide de l’État pourra être accordée pour une durée de 3 ans et s’élèvera dans le cas général à 75 % de la rémunération brute au niveau du SMIC.
Parce que la lutte contre le chômage est une priorité. Ce dispositif sera complété par :
  • 500 000 contrats de génération dans les entreprises privées du secteur marchand qui seront un outil pour favoriser simultanément, emploi des jeunes et emploi des seniors ;
  • la création de la banque publique d’investissement afin d’assurer un meilleur financement des investissements de nos entreprises ;
  • une loi-cadre de l’économie sociale et solidaire pour soutenir un secteur à fort potentiel de création d’emplois et qui pèse 10 % du PIB.
 
 
 
Assemblée nationale
CMS : Flexit©