Dominique Potier
Député de la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle
Audrey Bardot, suppléante






 
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Agenda
Mercredi 15 avril

Détail de la journée

A Paris

09h30-
11h30
Commission des affaires économiques
- Table-ronde sur la situation et les perspectives économiques des constructeurs automobiles en France, réunissant les représentants des groupes Renault, Stellantis et Toyota

Paris
11h30-
13h00
Commission des affaires économiques
- Table-ronde sur les enjeux de la filière automobile et de la distribution des véhicules en France, réunissant les représentants de la Plateforme automobile (PFA), de la Chambre syndicale internationale de l'automobile et du motocycle (Csiam) et de Mobilians

Paris
12h30-
13h30
Déjeuner avec Mathilde Pousséo
Paris
14h00-
14h45
Questions au Gouvernement
Paris
15h00-
17h00
Commission des affaires sociales
- Audition de Élisabeth Claverie de Saint Martin au titre de DG de l'Anses

Paris
14h45-
20h00
Séance publique
- Proposition accord France-Caraïbes protocole sur les privilèges et immunités du 14 janvier 1985
- Proposition de loi accord France-Moldavie sécurité sociale
- Proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat

Paris
17h30-
18h00
Echanges avec des étudiants de l'EM Lyon sur la régulation de l'ultra fast-fashion en Europe, en particulier sur Shein
Visioconférence
20h00-
21h30
Dîner avec Patrick Sayer, président du tribunal des affaires économiques de Paris
Paris
21h30-
00h00
Séance publique
- Proposition accord France-Caraïbes protocole sur les privilèges et immunités du 14 janvier 1985
- Proposition de loi accord France-Moldavie sécurité sociale
- Proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat

Paris
 
 
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Actualités

Vendredi 6 avril 2018

''Secret des Affaires'', retour en arrière ?

''Secret des Affaires'', retour en arrière ?

L'adoption de la proposition de loi « Secret des Affaires » qui vise à protéger les projets stratégiques et la propriété intellectuelle des entreprises a été une démonstration des limites de la verticalité dans l'exercice du pouvoir par l'actuelle majorité.

Il y a 2 ans dans une autre logique et à la suite d'un dialogue intense avec le Gouvernement et la société civile le Parlement avait trouvé à travers la loi Sapin II un juste équilibre entre protection des légitimes intérêts des entreprises et protection des lanceurs d'alerte comme Antoine Deltour. Sur plusieurs sujets sur lesquels j'étais investi - "les fonds vautours" ou la lutte contre la corruption - cette Loi avait même hissé la France en tête des pays européens en matière de transparence et d'éthique. La loi actuelle, malgré nos alertes répétées, est ambivalente et rend potentiellement vulnérable les associations, chercheurs, journalistes… qui prendront le risque d'éclairer nos concitoyens sur les pratiques déloyales des multinationales. A l'heure des Panama Papers et des scandales de santé public, nous avions besoin d'une loi de clarté.

Avec mes collègues Nouvelle Gauche, j'ai pris toute ma part au débat en commission et en hémicycle pour dénoncer les risques majeurs de cette loi « Secret des Affaires ». Meilleure protection des lanceurs d'alertes, garantie dans les juridictions d'un principe plein et entier du contradictoire lors des procédures, élargissement de la protection des personnes physiques et morales lorsqu'elles dénoncent un acte menaçant l'intérêt général… nos amendements ont été rejetés, là où prudemment nous voulions une protection juste et égale de ceux qui osent dénoncer des actes immoraux.

A l'heure où la loi sur le devoir de vigilance fête sa première année, j'ai particulièrement insisté sur le risque que, sous couvert du « secret des affaires », puisse être dissimulées des données nécessaires aux plans de vigilance que les multinationales doivent élaborer depuis janvier dernier.

 
 
 
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