Dominique Potier
Député de la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle
Audrey Bardot, suppléante






 
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Agenda
Lundi 5 octobre

Détail de la journée

En circonscription et à Paris

09h00-
12h00
Comité de programmation Leader
Ferme Luthopie, Viterne
14h00-
15h00
Webinaire du Mouvement associatif
Représenté par Hugo Gaspar, collaborateur parlementaire

Visioconférence
15h00-
16h00
Echanges avec des lycéens et proviseurs sur la mobilisation lycéenne
Toul
16h00-
17h30
Temps de travail autour du rapport sur la mission fiscalité agricole
Conférence téléphonique
18h00-
19h00
Réunion d'un groupe militant
Représenté par Hugo Gaspar, collaborateur parlementaire

Toul
19h00-
20h00
Point d'information du Préfet aux parlementaires sur le mouvement lycéen
Visioconférence
20h00-
22h00
Dîner autour de Jean-Noël BARROT, Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères
Quai d'Orsay, Paris
22h00-
00h00
Séance publique
- Proposition de loi intégrale

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Actualités

Vendredi 6 avril 2018

''Secret des Affaires'', retour en arrière ?

''Secret des Affaires'', retour en arrière ?

L'adoption de la proposition de loi « Secret des Affaires » qui vise à protéger les projets stratégiques et la propriété intellectuelle des entreprises a été une démonstration des limites de la verticalité dans l'exercice du pouvoir par l'actuelle majorité.

Il y a 2 ans dans une autre logique et à la suite d'un dialogue intense avec le Gouvernement et la société civile le Parlement avait trouvé à travers la loi Sapin II un juste équilibre entre protection des légitimes intérêts des entreprises et protection des lanceurs d'alerte comme Antoine Deltour. Sur plusieurs sujets sur lesquels j'étais investi - "les fonds vautours" ou la lutte contre la corruption - cette Loi avait même hissé la France en tête des pays européens en matière de transparence et d'éthique. La loi actuelle, malgré nos alertes répétées, est ambivalente et rend potentiellement vulnérable les associations, chercheurs, journalistes… qui prendront le risque d'éclairer nos concitoyens sur les pratiques déloyales des multinationales. A l'heure des Panama Papers et des scandales de santé public, nous avions besoin d'une loi de clarté.

Avec mes collègues Nouvelle Gauche, j'ai pris toute ma part au débat en commission et en hémicycle pour dénoncer les risques majeurs de cette loi « Secret des Affaires ». Meilleure protection des lanceurs d'alertes, garantie dans les juridictions d'un principe plein et entier du contradictoire lors des procédures, élargissement de la protection des personnes physiques et morales lorsqu'elles dénoncent un acte menaçant l'intérêt général… nos amendements ont été rejetés, là où prudemment nous voulions une protection juste et égale de ceux qui osent dénoncer des actes immoraux.

A l'heure où la loi sur le devoir de vigilance fête sa première année, j'ai particulièrement insisté sur le risque que, sous couvert du « secret des affaires », puisse être dissimulées des données nécessaires aux plans de vigilance que les multinationales doivent élaborer depuis janvier dernier.

 
 
 
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